Protegez vos neurones en temps de crise

   Protection des neurones en temps de crise

Dans son livre, Trevor Blake décrit comment les neurosciences ont appris à mesurer l’activité du cerveau en réaction à des stimuli différents et notamment lorsque le cerveau est soumis à de longs moments de plainte.

Depuis les premières études américaines sur le sujet, on sait que des pensées négatives entrainent une baisse de notre système immunitaire par un de ses composants, le taux d’immunoglobuline A (IgA), première ligne de défense contre des infections virales tels que la toux et le rhume…
Il semble établi qu’une exposition à de la négativité durant plus de 30 minutes détruit les neurones qui se trouvent dans l’hippocampe. Y compris ce qui nous vient de la télévision ou des médias. Et l’hippocampe est notamment la partie de votre cerveau dont vous avez besoin pour trouver des solutions aux problèmes…

   Plaintes inutiles

Il y a une grande différence entre apporter votre attention à un problème et formuler des plaintes selon Blake. Les gens qui se plaignent ne veulent pas de solution; ils veulent juste que vous participiez à leur inconfort. Mais l’impact est encore plus impressionnant lorsque plusieurs personnes répandent simultanément des plaintes : cela nuit à votre cerveau même si vous écoutez de façon passive.
Des solutions existent : prise de recul, mise à l’écart des éléments fâcheux, mais surtout une pratique régulière de psychologie positive ou de rire permet d’inverser les effets. D’ailleurs, si notre taux d’immunoglobuline A (IgA) baisse lors de pensées négatives, il augmente significativement lorsque nos pensées sont positives. Certaines études américaines montrent un impact jusqu’à 12 heures !

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